Le devenir d’Yvelines 1ère

Le devenir d’Yvelines 1ère

A l’occasion du conseil municipal du 5 juillet 2017, Pascal Leprêtre, conseiller municipal de la liste PLUS a interrogé le maire au sujet du risque de disparition de la chaîne locale Yvelines 1ère.

« Yvelines 1ère est une chaine qui a été créée en 1989 par Michel Péricard alors maire de St Germain en Laye. Elle diffuse ses programmes depuis cette date. Aujourd’hui avec les box et internet son accès est beaucoup plus facile et son potentiel d’audience bien plus important qu’il y a 30 ans où sa diffusion ne se faisait que par le réseau câblé.

Hier 4 juillet, le comité syndical du SIDECOM s’est réuni pour décider de l’avenir de la chaîne Yvelines 1ère. La presse a évoqué son éventuelle disparition motivée par des difficultés financières liées au fait que certaines collectivités ou intercommunalités comme la Communauté d’agglomération St Germain boucle de Seine souhaitaient se désengager de leur financement au fonctionnement de cette chaine.

Cette chaine de TV locale constitue une véritable richesse de notre territoire de par la qualité de ses programmes qui traitent de l’actualité locale et en particulier de la vie de notre commune. Elle est indéniablement un outil qui fait vivre aussi une certaine forme de démocratie dans notre territoire en permettant une information objective et pluraliste sur les projets et les réalisations des différents acteurs locaux qu’ils s’agissent des collectivités territoriales, des entreprises, des associations ou des citoyens.

Bien que conscient de ses difficultés financières, sa disparition serait à mon sens une grave erreur. C’est la raison pour laquelle je soutiens toutes les initiatives qui visent à faire vivre cette chaine.

Je souhaiterais connaitre la position du maire de Louveciennes quant au devenir de cette chaine et les initiatives qu’il entend prendre ou défendre pour faire perdurer son activité« .

A cette question le maire a répondu ne pas avoir eu le temps de se pencher sur les résultats de la chaîne, mais qu’il fallait sans doute repenser son modèle économique en envisageant une mutualisation avec d’autres chaînes locales. Réponse pour le moins floue dans laquelle il n’a pas fait preuve d’une implication forte sur ce dossier.

L’accueil des réfugiés à Louveciennes a été débattu au conseil municipal du 18 octobre

L’accueil des réfugiés à Louveciennes a été débattu au conseil municipal du 18 octobre

La séance du conseil municipal de ce mercredi 18 octobre a été l’occasion de faire le point sur le dossier de l’accueil des réfugiés dans notre commune.

Pascal Leprêtre, conseiller municipal (liste PLUS) avait transmis au maire la  question orale suivante :

« Monsieur le Maire,

Suite à votre opposition à la création de centres d’accueil et d’orientation pour des demandeurs d’asile de la région parisienne sur le site de Villevert et dans des locaux libres de l’INRIA, le Préfet a demandé le 23 septembre aux maires qu’il a reçus de lui faire d’ici la fin du mois d’octobre des propositions alternatives pour créer des centres d’accueil et d’orientation sur d’autres emplacements.

Les Louveciennois ont surtout compris de votre communication que vous étiez opposé à la création d’un « camp de migrants » et entendu vos appels à venir manifester. Les Louveciennois n’ont par contre jusqu’à présent pas été informés le moins du monde de votre volonté personnelle de trouver des solutions alternatives, ni du travail de concertation que vous avez réalisé avec d’autres maires des Yvelines.

Or le Préfet des Yvelines, a présidé vendredi dernier un groupe de travail et d’échange avec les élus concernés sur la méthode à mettre en œuvre collectivement pour examiner les projets de création de sites destinés à héberger les migrants.

Il a été proposé d’examiner la création de 5 à 6 sites d’une capacité de 50 à 60 personnes pour chaque lieu, sur l’ensemble du département et il a été rappelé que la création de 300 à  350 places supplémentaires devait être effective dès le début du mois de novembre prochain.

Pouvez-vous informer le conseil municipal de l’état d’avancement de la recherche de ces solutions alternatives et de l’identification des sites potentiellement proposés au Préfet ?

Par ailleurs, dans la mesure où c’est le département des Yvelines qui doit accueillir environ 400 demandeurs d’asile supplémentaires, pouvez-vous nous indiquer la zone géographique de concertation ? La Communauté d’agglomération St Germain Boucle de Seine  ? La Communauté d’agglomération Versailles Grand Parc ? Le canton du Chesnay ? D’autres communes des Yvelines ? »

Ce fut l’occasion pour le maire LR de Louveciennes de faire un point sur la situation.

Le Maire rappelle que la 1ère réunion de concertation s’est déroulée vendredi 14 octobre à la préfecture. Le Préfet a rappelé qu’une décision devait être prise d’ici la fin du mois d’octobre pour 300 à 350 personnes dans des unités de 50 à 60 personnes, alors que les élus proposent une répartition équitable dans les communes, solution qui n’a pas la préférence du Préfet en raison des difficultés de gestion qui en résulteraient.

Le Préfet a indiqué que les bâtiments publics et les bâtiments existants pouvant héberger immédiatement des réfugiés sont un choix prioritaire dans la recherche de solutions de logements, et que l’utilisation d’un terrain non construit comme celui du site de Villevert fait partie des solutions de dernier choix.

S’agissant de la composition de la commission de concertation, le Maire précise qu’il y a des élus des communautés d’agglomération Versailles Grand Parc et Saint-Germain Boucle de Seine et des maires des quelques communes des Yvelines qui ont été évoquées pour accueillir un centre d’accueil de réfugiés, comme Louveciennes ou Toussus-le-Noble, ainsi que Pierre Lequiller, député LR de la 4ème circonscription des Yvelines.

Concernant les pistes concrètes évoquées pour l’accueil des réfugiés, le Maire indique que l’État doit en priorité faire un inventaire parmi son patrimoine et que les communautés d’agglomération (Saint-Germain Boucle de Seine et Versailles Grand Parc) font également un travail de recherche de sites.

Enfin, le Maire a reconnu  que la réunion publique du 29 septembre et la manifestation du 2 octobre ont connu quelques débordements non souhaités, mais qu’il n’était pas démocratiquement possible d’interdire l’accès aux personnes responsables de ces débordements.

Le Maire demande aujourd’hui l’unité de tous les Louveciennois sur cette affaire. Il indique qu’il n’y a pas « les bons Louveciennois favorables à l’accueil des réfugiés et les mauvais Louveciennois qui ne veulent pas de réfugiés ». A noter le changement de ton du Maire qui a indiqué qu’il « n’était pas contre l’accueil de demandeurs d’asile » et a appellé tous les Louveciennois souhaitant s’investir dans l’aide aux demandeurs d’asile à se rapprocher du CCAS.

Lire également l’article du Parisien en date du 19 octobre 2016 « La question des migrants au centre du conseil »http://www.leparisien.fr/louveciennes-78430/louveciennes-la-question-des-migrants-au-centre-du-conseil-19-10-2016-6228468.php#xtor=AD-1481423553

 

Accueil des réfugiés à Louveciennes

Accueil des réfugiés à Louveciennes

solidarite_refugies_en_teteCela fait 15 jours maintenant que la municipalité est mobilisée à 100% pour s’opposer à l’installation d’un « camp de migrants » à Louveciennes, jouant sur les peurs, distribuant des tracts, organisant des réunions publiques et appelant à manifester.

Qu’en est il en réalité ? Cette hystérie municipale est né d’un article de l’hebdomadaire Valeurs actuelles révélant un « plan secret » du préfet des Yvelines d’installer un camp de migrants sur la plaine de Villevert à Louveciennes.

Depuis le Préfet a apporté des précisions aux maires : le « vaste camp » serait en réalité un centre d’accueil pour 100 à 200 personnes et indique, dans un communiqué en date du 29 septembre (voir ci dessous), que le site de Louveciennes n’est à ce stade qu’une hypothèse de travail.

Par ailleurs rappelons que le Préfet a invité les maires concernés à proposer des solutions alternatives d’ici la fin du mois d’octobre.

Malgré ces précisions et ces informations préfectorales, le maire continue à agiter notre ville, faisant voter par le conseil municipal une motion contre l’implantation d’un centre d’accueil de migrants ne mentionnant pas la proposition constructive du Préfet, organisant une réunion publique dont l’utilité n’était que de dramatiser la situation, demandant aux Louveciennois de signer une pétition, et appelant enfin à une grande manifestation à laquelle le Front national et Versailles famille avenir ont déjà indiqué se rallier…

La solidarité pour Monsieur Viard c’est oui mais ailleurs : n’oublions pas que Louveciennes ne respecte pas son quota légal de logements aidés, n’applique pas la loi Besson sur l’accueil des gens du voyage, ne respecte pas la loi sur l’accessibilité des personnes handicapées et ne veut nullement participer à l’effort national de solidarité pour accueillir des réfugiés. Rappelons que nous avions en septembre 2015 proposé au conseil municipal de voter l’accueil d’une ou deux familles à Louveciennes: refus catégorique ! (voir ci-dessous)

Triste situation que celle de notre ville qui vit depuis 15 jours dans un climat particulièrement délétère.

Heureusement des initiatives positives, des positions généreuses et des marques de solidarité envers les populations de réfugiés se manifestent. Nous les soutenons et appelons à ne pas manifester dimanche prochain contre l’accueil des réfugiés.  A noter qu’un citoyen Louveciennois, Denis Allard propose de participer à une Rencontre entre citoyens de bonne volonté organisée dimanche 2 octobre à 15h00 au Parc des Trois Grilles (voir infos ci-dessous

Hommage à Michel Rocard

Hommage à Michel Rocard

Il y a quelques mois un grand homme politique nous a quitté. Il fut le député de notre circonscription mais combien d’entre nous s’en souviennent encore ?

Par deux fois déjà Michel Rocard s’était présenté contre Pierre Clostermann – sans succès – à des élections législatives dans la 4ème circonscription des Yvelines. Arrivé en deuxième position de la Gauche il se désistait sans hésiter pour le candidat communiste des Clayes-sous-Bois au deuxième tour.

Nous étions à la fin de l’année 1969. Michel Rocard était à la tête du Parti socialiste unifié et avait accepté, à la demande de la fédération des Yvelines du PSU, d’être candidat à l’élection partielle de la 4ème circonscription des Yvelines, à laquelle appartenait Louveciennes, après la démission de Pierre Clostermann. La droite alors présentait Monsieur Couve de Murville, premier ministre sortant. Le PSU et la gauche yvelinoise n’avaient pas de député à l’Assemblée Nationale et nous savions que Michel Rocard pouvait y défendre fort honorablement ses idées. Bien que sans moyens financiers importants, sans local, une vieille Ronéo pour tout outil, une cave déguisée en bureau de campagne et notre maison de Louveciennes mise à sa disposition, nous avons autour de lui fait une campagne enthousiaste, parfois dure car déjà notre département recelait des groupes extrémistes prêts à en découdre. Michel Rocard a toujours refusé cette brutalité et tenait à imprégner cette élection des règles de courtoisie et de respect des autres qui furent toujours siennes dans sa vie politique, à l’égard de tous y compris de ses adversaires. Il ne ménageait pas sa peine : marchés, réunions publiques, distribution de tracts, réunions d’appartements…

Louveciennes, Bougival, La Celle Saint-Cloud, Le Chesnay, Rennemoulin, Les Clayes-sous-Bois, Villepreux, Feucherolles, Noisy-le-Roi, Chavenay… aucune commune n’échappât à la présence du candidat. Les collages des affiches étaient délicats car souvent dangereux. Heureusement nos voitures dégoulinantes de colle ne craignaient pas grand-chose, mais elles furent plus d’une fois prises pour cible. Cette campagne gagnante scella définitivement entre lui et les Yvelinois une indestructible complicité et amitié qui perdurera pendant toute son activité politique puisqu’il vécut dans plusieurs communes du département et y finit sa vie.

Les électeurs, avec finesse et raison, savaient que ce candidat n’était pas comme les autres. Ils appréciaient son intelligence, sa force de conviction, sa capacité d’écoute jamais agacée mais toujours vigilante, sa passion pour le débat, sa courtoisie innée et son indéfectible sens du dialogue.

Ses propositions très novatrices (rappelez-vous le concept d’autogestion) n’étaient cependant pas faciles à expliquer mais elles faisaient vibrer et donnaient une vision à long terme de la société qu’il souhaitait. À la fin d’une réunion tout le monde était plus riche de compréhension et se sentait totalement investi dans ce projet et pour certains l’enthousiasme était de mise.

Il remportât un véritable succès et fut élu à l’automne 1969. Enfin ses idées, partagées par trop peu d’entre nous, allaient pouvoir trouver une résonance nationale au travers de ses interventions à la tribune de l’Assemblée Nationale. Il n’y avait pas pour lui de petites causes à défendre mais que de mauvais prétextes pour ne pas le faire. Lors de son mandat les dossiers n’ont pas manqués, toujours traités avec rigueur.

Pendant plusieurs années il aimait venir avec sa famille flâner à Louveciennes où tous les mois de septembre au moment de la fête des fleurs, nous nous retrouvions plus d’une centaine d’amis autour d’un méchoui. Ce sont encore pour beaucoup d‘entre nous le souvenir de moments magnifiques où les « grands » discutaient et les enfants joyeux montaient à la fête. La population qui le rencontrait était toujours étonnée de voir un homme comme tout le monde.

Depuis 1969 il a toujours été attentif à nos activités. Il savait que les militants menaient un dur combat dans cette commune de Louveciennes ou la gauche a toujours été minoritaire et nous félicitait pour notre courage car il savait que se battre pour des idées est enthousiasmant mais que l’échec continuel n’est jamais réconfortant. Pourtant rien ne nous a découragés et son soutien nous a toujours été acquis. À chaque élection il n’oubliait jamais de traduire sa présence et son souvenir au travers d’écrits encourageants et chaleureux.

Michel Rocard est resté d’une indéfectible fidélité à ce département pour lequel il s’est souvent battu avec force. Devenu maire de Conflans-Sainte-Honorine en 1977, aucun secteur de l’action municipale ne lui échappait : économie, santé, culture, personnes âgées, écoles, batellerie, industrie automobile, routes, sécurité, habitat, aménagement du territoire… Dans le dialogue continuel si cher à Michel Rocard cette ville a évolué autour d’une équipe dynamisée par un maire généreux, compétent et inventif.

Sa ville était un laboratoire où toutes ses idées étaient mises en pratique. Il y était heureux. Il a toujours dit que c’était son plus beau mandat.

Le Parti socialiste des Yvelines a largement bénéficié de cette présence. C’était un temps où l’équilibre démocratique de notre département était reconnu et en faisait à la fois son honneur et sa raison.

Enfin, Michel Rocard n’était pas l’homme à se précipiter à chaque action réussie. Il aimait travailler dans la discrétion et traitait les dossiers avec le souci du respect de l’administration, estimant avec raison que toute publicité préalable tapageuse nuisait à la réussite des dossiers, souvent difficiles à traiter.

C’est aussi dans cette droite ligne de ses engagements qu’il aimait à favoriser l’accession des femmes à des postes de responsabilité. C’est ainsi que j’ai accédé à la députation parce que Michel Rocard souhaitait que je sois sa suppléante et qu’il était prêt à retirer sa candidature s’il n’en était pas ainsi. Qu’il en soit infiniment remercié.

Une dernière pensée sera pour rappeler l’un des plus tristes moments de la bataille politique sur ce département. C’est la mort de Pascal Brocard, ce jeune militant CFDT tué par l’extrême droite départementale à Croissy-sur-Seine en 1986 lors d’un collage de panneaux d’affichage pour une campagne électorale. Je sais que Michel Rocard en avait été très marqué et je sais aussi qu’il venait régulièrement se recueillir discrètement sur sa stèle.

C’était aussi cette discrétion qui faisait toute la valeur humaine de cet homme. Qu’il est triste de l’avoir vu disparaître. Les Yvelines auront beaucoup à y perdre mais hélas il sera trop tard pour le regretter.

 

Martine et Daniel FRACHON

Michel Rocard et M. Couve de Murville en campagne sur le marché de Chesnay en 1969

Michel Rocard et M. Couve de Murville en campagne sur le marché de Chesnay en 1969

Michel Rocard en campagne en 1969 dans notre circonscription

Michel Rocard en campagne en 1969 dans notre circonscription

Michel Rocard dans son QG de campagne à Louveciennes en 1969

Michel Rocard dans son QG de campagne à Louveciennes en 1969

Michel Rocard découvrant les résultats des élections législatives en 1969 à Louveciennes

Michel Rocard découvrant les résultats des élections législatives en 1969 à Louveciennes

Michel Rocard et François Mitterrand dans les Yvelines en 1978

Michel Rocard et François Mitterrand dans les Yvelines en 1978

Michel Rocard et François Mitterrand lors d'une réunion publique à Mantes la Jolie en 1978

Michel Rocard et François Mitterrand lors d’une réunion publique à Mantes la Jolie en 1978

Le 19 octobre 1980, Michel Rocard dans le parc de Marly quelques heures avant sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle

Le 19 octobre 1980, Michel Rocard dans le parc de Marly quelques heures avant sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle

Le 19 octobre 1980 quelques heures avant sa déclaration à l'élection présidentielle, Michel Rocard s'entretient avec Daniel Frachon, 1er secrétaire fédéral du PS des Yvelines

Le 19 octobre 1980 quelques heures avant sa déclaration à l’élection présidentielle, Michel Rocard s’entretient avec Daniel Frachon, 1er secrétaire fédéral du PS des Yvelines

A Conflans Ste Honorine, le 19 octobre 1980, Michel Rocard se déclare candidat à l'élection présidentielle

A Conflans Ste Honorine, le 19 octobre 1980, Michel Rocard se déclare candidat à l’élection présidentielle

A Conflans Ste Honorine, le 19 octobre 1980 quelques instants après s'être déclaré candidat à l'élection présidentielle

A Conflans Ste Honorine, le 19 octobre 1980 quelques instants après s’être déclaré candidat à l’élection présidentielle

En 1986 avec Martine Frachon lors des élections législatives

En 1986 avec Martine Frachon lors des élections législatives

En 1977 à Louveciennes, Michel Rocard et son fils, le jour de la fête des fleurs.

En 1977 à Louveciennes, Michel Rocard et son fils, le jour de la fête des fleurs.

En 1982 à Louveciennes, un jour de fête des fleurs

En 1982 à Louveciennes, un jour de fête des fleurs

En 2006 à Croissy Michel Rocard rend hommage à Philippe Brocard assassiné 20 ans plus tôt.

En 2006 à Croissy Michel Rocard rend hommage à Philippe Brocard assassiné 20 ans plus tôt.

Michel Rocard en 2008 apporte son soutien à notre liste conduite par Pascal Leprêtre

Michel Rocard en 2008 apporte son soutien à notre liste conduite par Pascal Leprêtre

Lettre de Michel Rocard aux Louveciennois à l'occasion des élections municipales de 2008

Lettre de Michel Rocard aux Louveciennois à l’occasion des élections municipales de 2008

Michel Rocard en 2011 lors de la campagne pour les élections cantonales de Sandrine Dubos et Pascal Leprêtre

 

 

 

 

 

 

Vente record du « Château Louis XIV », quelles conséquences directes pour la commune de Louveciennes ?

Vente record du « Château Louis XIV », quelles conséquences directes pour la commune de Louveciennes ?

 

2011.06.21 - Château Louis XIV - Louveciennes 002 Journaux télévisés de TF1,France 2, Canal +, reportages radio, articles dans la presse écrite, le Château Louis XIV défraye la chronique depuis quelques jours.

Ce château construit sur l’emplacement de l’ancien Château du Camp et achevé en 2011 a été vendu en septembre dernier à un particulier du Moyen Orient pour une somme record de 275 millions d’Euros, devenant ainsi la demeure privée la plus chère jamais vendue au monde.

Cette propriété somptueuse que les élus municipaux, parmi lesquels les élus de la liste PLUS, ont eu l’occasion de visiter à plusieurs reprises durant sa construction, est inspirée du Château de Vaux-le-Vicomte, dispose d’une superficie habitable de 5000 m2 avec de nombreux équipements modernes et d’un parc de 23 hectares.

Quel impact cette vente record peut-elle avoir sur les finances de notre ville ? Lire la suite